L’IA promet de personnaliser les apprentissages, d’aider les élèves en difficulté, de faire gagner du temps aux enseignants et d’ouvrir l’accès au savoir. Mais elle pose aussi des questions redoutables :
- qui garde la main,
- qui comprend encore ce qu’il produit,
- et que devient l’école si l’effort intellectuel devient optionnel ?