Skip to main content

Notepad

« Mardi, dans la nuit, j’ai pleuré et cela a réveillé ma fille », a confessé le mathématicien Hugo Duminil-Copin.
« Ils ont annihilé mon domaine de recherche. [...] Ils ont voulu prouver qu’ils pouvaient nous massacrer », a-t-il ajouté, avant de parler dans la session de questions-réponses « d’un démantèlement de notre activité ».