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Nous ne sommes par sur les réseaux sociaux et on n’a pas de site web. La Dérouillée ne fonctionne qu’au bouche-à-oreille, car nos ateliers se remplissent déjà super vite de cette manière. Si on était huit meufs suffisamment sereines pour animer un atelier vidange, on pourrait en faire plus.

« Au total, on fait entre 40 à 50 ateliers d’initiation à la mécanique par an. Mais on fait beaucoup d’autres choses, comme des animations pour des évènements, notamment dans l’espace public. » Les Déculassé-es proposent aussi des sessions réparations à destination de ses adhérent-es, un jour par semaine. « L’objectif, c’est de développer progressivement les réparations et donc nous former pour pouvoir accueillir des personnes en stage et en alternance », développe Sarah. « On propose aussi des formations intensives sur une semaine entière. En gros, la semaine est consacrée à une thématique précise, et c’est dédié à des personnes qui souhaitent se lancer en formation mais qui ont besoin d’essayer d’abord et de prendre confiance. » Aussi, l’association est très mobile. Les Déculassé-es réalisent depuis peu les « Escales Cambouis », soit des journées itinérantes de mécanique dans différentes villes de l’Hérault et aux alentours de Montpellier. « On le fait en partenariat avec des associations de quartier et d’action sociale. L’idée, c’est de se déplacer sur une journée complète et de proposer une permanence de conseils ainsi qu’un mini atelier d’initiation ». Le but des Escales Cambouis : élargir l’accès des ateliers mécaniques aux personnes à faibles revenus, sans solution de réparation, et/ou rencontrant des difficultés d’accès à des conseils fiables ou faisant face à du sexisme dans le milieu de la mécanique, ainsi que des personnes socialement ou géographiquement isolées (notamment en zones rurales) ou souhaitant passer le permis et acquérir un véhicule.