Motivation
Dans son livre Le génie lesbien, Alice Coffin dit qu’en s’exposant sans cesse à des productions faites par des hommes, on s’intoxique à des imaginaires sexistes et patriarcaux. Pour s’en libérer, elle suggère de consacrer son temps à des œuvres produites par des femmes. J’ajoute qu’au-delà de l’effet sur soi, il y en a un sur les autres. Voir des films de réalisatrices, c’est en parler autour de soi, les visibiliser… et les soutenir économiquement.
Questions amenées
- Difficulté à construire une liste de films à voir, et difficulté à trouver certains des films
- Comment mesurer (réalisation vs co-réalisation, nombre de films ou durée des films, ...)
Observations
- Un changement des genres de films
- Des sujets traités de façon différente, d'autres sujets traités
Les films d’hommes ne parlent pas autant de trauma, du fait de ne pas être écouté, ou de la bêtise du genre masculin. Ils banalisent plus facilement la violence
- Une façon différente de mettre à l'image des scènes
Les corps ne sont pas filmés de la même façon. [...]
Un des trucs reposants cette année, c’était de pas voir des viols, ou qu’ils ne soient pas montrés à l’écran avec un regard masculin, de façon voyeuriste et complice. - Problème : la façon de compter invisibilise les personnes non binaires et transmasc