Pierre-Vincent Guéret a ensuite précisé à franceinfo que "le chef d'établissement, la tutelle des sœurs, l'organisme de gestion et l'association des parents d'élèves" sont tous "d'accord" pour ce déménagement, qui nécessitera la construction d'un nouveau bâtiment.
"Personnellement, je ne demandais pas la fermeture de l'établissement mais l'attitude de la congrégation, qui n'a pas su prendre ses responsabilités, ne pouvait conduire qu'à ça", explique le porte-parole du collectif de victimes.