Ainsi, beaucoup d'étudiants dans sa situation se retrouvent forcés de renoncer à des dépenses pourtant essentielles : un étudiant sur deux confie (48%) avoir déjà sauté un repas pour raisons financières, un peu moins d'un quart des étudiants affirme même renoncer à des repas plusieurs fois par mois (23%). Une écrasante majorité d’entre eux est concernée par la précarité financière puisque huit étudiants interrogés sur 10 (78%) assurent quant à eux avoir déjà sacrifié une dépense essentielle telle que le chauffage, l’alimentation, les soins ou les loisirs.
Concernant le logement, 29% des étudiants n’avaient pas de logement pérenne à la rentrée de septembre 2025. […] Et même chez les étudiants qui ont un logement, 7 sur 10 se plaignent de nuisances telles que le bruit, le froid ou la présence de nuisibles.