Donald Trump fait pression sur le président colombien de gauche, Gustavo Petro, après avoir déclaré que ce dernier devait "faire gaffe à ses fesses". Lors d'un point presse dimanche à bord de son avion Air Force One, le président américain a défendu sa politique étrangère agressive.
Toujours depuis son avion présidentiel, dimanche, Donald Trump a aussi menacé son plus proche voisin du sud. "Le Mexique doit se ressaisir, car [les drogues] affluent à travers le Mexique, et nous allons devoir faire quelque chose", a-t-il déclaré dans un échange filmé par la chaîne C-Span.
A la différence du Venezuela, le président américain exclut toute opération militaire contre Cuba, affirmant que le gouvernement communiste du pays était "prêt à tomber". "Je pense qu'il tombera de lui-même. Je ne pense pas que nous ayons besoin d'une quelconque action", a-t-il répété dimanche face à la presse.
"Parlons du Groenland dans vingt jours… Nous avons besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale… Actuellement, le Groenland est couvert de navires russes et chinois", a lancé le président américain dimanche, accusant le Danemark d'être "incapable" d'assurer la sécurité de ce territoire.
Le 2 janvier, quelques heures avant l'opération au Venezuela, le président américain a prévenu sur son réseau TruthSocial que "si l'Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue violemment", les Etats-Unis étaient "prêts à intervenir" pour les "secourir".