"Dans ce contexte, « faire avec », que ce soit en technophile satisfait ou bien en technophobe dépité, ça ne peut pas suffire face au risque d’aggravation de l’empreinte environnementale du numérique.
Mais « vivre sans », en comptant seulement sur la charge symbolique de l’expression « objection de conscience » pour faire barrage, ça ne me semble pas suffisant non plus."