<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<?xml-stylesheet href="/feeds.xsl" type="text/xsl"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Notes sur « Le travail de nuit augmente le risque de cancer du sein de 30 % » : enquête sur les cancers professionnels des femmes</title>

    <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312" rel="alternate" type="text/html" />
    <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312/feed.atom.xml" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://basta.media/travail-nuit-femmes-augmente-risque-cancer-sein-trente-pourcent-enquete-cancers-professionnels" rel="via" type="text/html" />

    <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:links/1863752177557164312</id>
    <author>
        <name>Maïtané</name>
    </author>
    <generator>flus/2.4.0 (https://app.flus.fr/about)</generator>

            <updated>2026-04-28T23:43:14+02:00</updated>
    
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/45d850c4f6533b139113de008b9d858e</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-45d850c4f6533b139113de008b9d858e" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:43:14+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:43:14+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Aide-soignante pendant 40 ans dans un service de cancérologie, elle a été exposée au radium et à des médicaments de chimiothérapie. Or, ceux-ci peuvent être cancérogènes.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p>« Quand les produits de chimio se renversaient sur les paillasses, c’était nous, les aides-soignantes, qui devions les nettoyer, sans masque et sans gants. Nous étions aussi exposées via les selles et les urines des patients soignés. Personne ne nous a jamais dit que c’était dangereux », avait témoigné Sidonie auprès de Basta! en 2021.</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/96a7d1137eb72d859ba0b6051ae70ce5</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-96a7d1137eb72d859ba0b6051ae70ce5" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:44:09+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:44:09+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Peu de gens le savent, y compris parmi les soignants, mais le travail de nuit des femmes augmente le risque de cancer du sein de 30 %</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/582828a46535038215c4bee919b74fdc</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-582828a46535038215c4bee919b74fdc" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:45:24+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:45:24+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Pensons, par exemple, à ces infirmières de pédiatrie qui travaillaient de nuit et prenaient les enfants contre leur torse pour qu’ils ne bougent pas lors des radiographies.</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/b293d731146a8ac6a768355c098cfb24</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-b293d731146a8ac6a768355c098cfb24" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:45:44+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:45:44+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Ou les hôtesses de l’air qui, en plus de travailler en partie la nuit, sont exposées aux rayonnements cosmiques.</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/30e137924c5ae096c47aa0b4c6464141</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-30e137924c5ae096c47aa0b4c6464141" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:46:44+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:46:44+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Autre facteur de risque mortel pour les femmes, visibilisé grâce à une lutte : l’oxyde d’éthylène. Utilisé pour stériliser le matériel médical (compresses, kits d’accouchement ou de chirurgie), ce produit est cancérigène, mutagène (capable d’altérer la structure de l’ADN) et reprotoxique (toxique pour la reproduction). Les ouvrières de l’usine Tetra Médical d’Annonay, en Ardèche, ont été exposées à ce produit pendant des années, sans qu’elles ne soient jamais informées par leurs employeurs des risques qu’elles couraient.</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/59dacd71e66eb3e1283bde6f9ecd60aa</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-59dacd71e66eb3e1283bde6f9ecd60aa" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:48:04+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:48:04+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>un programme de recherche interdisciplinaire hébergé à l’université d’Avignon, les équipes ont remarqué que beaucoup des femmes atteintes d’un lymphome avaient travaillé dans le nettoyage.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p>Les chercheurs ont donc décidé de mener des entretiens approfondis sur ce sujet avec les patientes suivies. Résultat : elles passent leur temps à utiliser des produits cancérogènes, oxyde d’éthylène (dans les produit de stérilisation), silice (dans les produits en poudre), éthylbenzène (comme détachant), dichlorométhane (comme dégraissant et solvant).</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/d538f64f07d1cf9df55cac14820bc021</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-d538f64f07d1cf9df55cac14820bc021" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:48:24+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:48:24+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>« Les hommes manipulent plutôt des machines tandis que les femmes exercent des activités plus manuelles avec divers produits chimiques posés sur des charriots. Elles se retrouvent plus souvent dans des espaces confinés, par exemple les toilettes, en posture penchée, le nez sur les produits qu’elles utilisent »,</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/d313ea088dadd05c9a571e247f5f4aaf</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-d313ea088dadd05c9a571e247f5f4aaf" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:49:04+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:49:04+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>On préjuge par conséquent qu’en agriculture, les hommes, juchés sur les tracteurs, seraient plus exposés. On sait pourtant que la principale voie de contamination pour les pesticides, c’est la voie cutanée et que le contact avec le végétal traité est donc très exposant. Or, les femmes sont très représentées dans ces postes à risques via la cueillette, la taille ou le conditionnement. »</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/c9bce62983286d3e35426f97c2fa620c</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-c9bce62983286d3e35426f97c2fa620c" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:50:01+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:50:01+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Un homme, une exposition, une carrière. Dans ce modèle-là, les femmes sont invisibles », résume-t-elle. Liée à un rapport de force favorable à celleux qui travaillent, autant – si ce n’est plus – qu’aux connaissances scientifiques, la création des tableaux des maladies professionnelles dépend des organisations collectives, syndicales notamment.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p>Or, les secteurs où les femmes sont en danger sont aussi ceux où ces organisations sont peu présentes, avec un pouvoir réduit. Ajoutons que les carrières des femmes sont plus souvent interrompues par les maternités, ou à cause des mobilités, pour celles qui suivent leur conjoint. Elles ont davantage de temps partiels et de multiactivités. Ces fragmentations invisibilisent également leur exposition au danger, et rendent la reconnaissance professionnelle très compliquée…</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/2488b5c1990e341399064c53eac242b3</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-2488b5c1990e341399064c53eac242b3" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:50:31+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:50:31+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>« contrairement aux hommes, les femmes n’ont souvent personne à leurs côtés pour les aider à déposer des demandes de reconnaissances, remarque Moritz Hunsmann. Les hommes qui déposent des dossiers sont généralement très soutenus par leurs conjointes qui, bien souvent, font les démarches à leur place. Si c’est la femme qui est malade, la réciproque n’est pas vraie. »</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
                    <entry>
            <title>Notes par Maïtané</title>
            <id>tag:app.flus.fr,2026-04-28:notes/1560a9c56c51cbcdc8d4450785762f41</id>

            <link href="https://app.flus.fr/links/1863752177557164312#note-1560a9c56c51cbcdc8d4450785762f41" rel="alternate" type="text/html" />

            <author>
                <name>Maïtané</name>
            </author>

            <published>2026-04-28T23:51:04+02:00</published>
            <updated>2026-04-28T23:51:04+02:00</updated>

            <content type="html"><![CDATA[<blockquote>
<p>Résultat : un « effet entonnoir », qui fait disparaître des radars les cancers professionnels féminins, davantage encore que ceux des hommes. 1800 cancers professionnels sont reconnus chaque année en France, ce qui est déjà ridicule quand on sait que des millions de salariés sont exposés à des produits cancérogènes. Parmi ces salariés dont la maladie est reconnue comme d’origine professionnelle, 4 % seulement sont des femmes. Les autres perdent leur vie à cause du travail, sans jamais le savoir.</p>
</blockquote>]]></content>
        </entry>
    </feed>
